Corée du sud, le pays du matin calme

Par Cécile Clocheret.

 

L’impressionnante audace architecturale de Séoul ou Busan nous montre que la Corée du Sud s’est hissée parmi les grandes puissances. Mais explorer le pays de sa côte méridionale à sa frontière Nord revient à rencontrer un peuple pétri d’une passionnante histoire.

 

Le film

Les métropoles coréennes donnent le tournis. Séoul et Busan sont des symboles d’architecture moderne au design futuriste. Elles donnent parfois le vertige ! Ouverte au public en 2017, la tour la plus haute domine la capitale de ses 555 mètres ! Mais à ses pieds, s’érigent encore des hanoks, les maisons traditionnelles préservées avec leurs tuiles d’argile et leur cour arborée. Car si « le pays du matin calme » se tourne résolument vers l’avenir, il n’oublie pas son patrimoine et son histoire.

 

Après un détour émouvant le long de la ligne de démarcation avec la Corée du Nord, nous partirons à Gyeongju admirer d’intrigantes tombes millénaires en forme de tumulus et l’observatoire le plus ancien d’Asie. L’art bouddhiste se révélera à nous au temple de Bulguksa ou dans les chorégraphies magistrales des moines. De la danse aux arts martiaux, il n’y a parfois qu’un seul pas… Nous le franchirons grâce à d’impressionnants combattants de sabre ou des adeptes d’hapkido.

 

Ce voyage, à travers paysages côtiers ou montagneux, nous invite à rencontrer les Coréens gardiens du savoir-faire de leurs ancêtres. Nous sera enseigné l’art de fabriquer des sabres ou de cuisiner le kimchi, un mélange de chou et d’épices présent à chaque repas et glorifié pour ses vertus thérapeutiques. Nous savourerons du bimbimbap ou de la street food. À Hahoe, nous communierons avec Kim Jong-Heung, chaman et gardien d’une longue tradition théâtrale aux personnages portant de fabuleux masques en bois. Enfin, sur l’île de Jeju, tout au sud, nous serons étonnés de trouver des plongeuses octogénaires pêchant en apnée, malgré leur grand âge…

Chant traditionnel, K-pop, lutte, art du nœud ou fabrication de papier sont quelques-unes des autres découvertes de ce film.

 

 

Cécile Clocheret

Ses premiers voyages ont le goût du sel et de l’effort. À l’aube de la vingtaine, après avoir intégré HEC Paris et découvert l’enivrant sentiment de liberté que lui procurait cette nouvelle étape de vie, elle s’engage sans tarder dans des missions de solidarité et d’échange culturel. Puis, un parcours initiatique de 18 mois en Amérique centrale s’impose à elle, comme une évidence. De ces rencontres inouïes avec les peuples indigènes naissent ses premières réalisations à titre de cinéaste, qui ne feront que se multiplier au gré de ses futures pérégrinations. Pour la télévision française ou pour les réseaux de conférences, ses films nous emmènent de Madagascar à l’Indochine, en passant par la Corée du Sud, le Texas ou les Terres australes et antarctiques françaises. En Corée, elle s’installe plusieurs mois avec sa famille pour y capter l’âme du pays. Elle y nouera des amitiés sincères.

 

 

Tarif normal : 9€ / Tarif réduit : 7€ (+ 65ans – 25 ans)
Abonnement normal : 45€ / réduit : 36€
Abonnement libre : 8€ / Article 27 : 1,25€

Date

mar 28 Jan 2020

Heure

14:00

Lieu

Centre culturel de Verviers/Espace Duesberg
Boulevard de Gérardchamps, 7c
Tickets